Un état d’esprit

AVANT TOUTE CHOSE …

Ce chemin se veut être, depuis sa création, une démarche de pèlerinage dans l’esprit de Saint François. Il ne faut donc pas s’attendre à y trouver tout le « confort » ni toutes les « facilités » d’un itinéraire de randonnée, tant en ce qui concerne le balisage que les hébergements ou les possibilités de ravitaillement.
L’accueil de l’imprévu voire de l’inconfort, la recherche de la simplicité voire de la sobriété sont les conditions les plus courantes pour qui se met en chemin vers Assise.
Elles permettent ainsi de s’imprégner de  l’esprit de l’évangile tel que St François a choisi de le vivre.

Semer la Paix sur le Chemin vers Assise

Voulez-vous être pèlerin(e) de la paix ? Voulez-vous semer la Paix sur le Chemin vers Assise ?

Concrètement, il s’agit tout d’abord de partir à pied sur le Chemin d’Assise.
Ensuite d’avoir au cœur de témoigner de votre désir de paix à une personne au moins dans chaque village, chaque ville traversée, même si vous ne faites pas la totalité de l’itinéraire !


De quelle manière ?
Celle qui vous conviendra, par exemple :

  • Une parole de paix (celle de St-François : « Que le Seigneur vous donne sa paix » ou « La paix soit avec vous » )
  • Un « baiser fraternel de paix »
  • L’offrande d’ un marque-page : (que l’association vous procurera à raison d’un par jour) …

Que faire si cette expérience vous intéresse ?

1/ Nous écrire (3ressources@chemindassise.org) votre désir d’être envoyé(e) en mission. Précisez-nous votre point de départ, votre point d’arrivée. Combien de jours pensez-vous mettre ? La date prévue pour votre départ.
Donnez-nous votre adresse postale précise.

2/ Nous vous offrirons un fascicule-support spirituel, un bracelet attestant de cette mission de semeur de paix, des marque-pages à offrir au long du chemin.

Chemins de foi, chemins pour tous

Depuis de nombreux siècles, des pèlerins ont traversé l’Europe pour se rendre en Terre Sainte, à St Jacques de Compostelle, à Rome … pour des raisons spirituelles essentiellement mais ensuite aussi pour des raisons économiques et, plus récemment, pour goûter aux plaisirs de la marche, des paysages, du silence et de la solitude …

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes, croyantes ou non, empruntent ces chemins tracés par les premiers pèlerins.

Un peu partout, des associations se sont créées pour redonner vie à ces itinéraires, notamment ceux vers Compostelle, mais aussi celui de Canterbury à Rome (« via francigena »), le Chemin de St-Michel, et bien d’autres. C’est aussi le cas pour ce « récent » chemin de 1500 km vers Assise.

Ainsi, elles témoignent d’un intérêt renouvelé pour la découverte du patrimoine culturel et artistique et pour une autre forme de ressourcement personnel ou de recherche d’épanouissement par un nouveau style de loisirs.